line decor
  
line decor
                         
L'Association
Programmation
Prog° Précédentes
Environnement
Sciences et techniques
Presse
Diffusion
Biographie
Bibliographie
Formations
Cerac
Actualité Amis
Liens
Contact
 

   
   
   
 

 

 

Logo La Licorne

La Licorne et le Dragon

Expositions et Rencontres Littéraires

L’Association La Licorne et le Dragon

Vous présente :

Programmation 2021

Bonjour à toutes et toutes,

Nous voilà donc en l’an 2021 bien démarré… une année qui ne semble pas plus joyeuse que 2020. Mais c’est sans compter sur nos énergies, nos solidarités et notre désir de vivre intelligemment.

Préambule : "CHAUD !!! CACAO !!!"

Nous vivons une période inédite dont les conditions restrictives freinent notre travail, mettent d’autres structures à terre dans beaucoup de secteurs : spectacles – musées – convivialité – économie globale et sociale.

Mais vous le savez aussi bien que moi. Une immense confusion intellectuelle règne avec comme exemple cette histoire de traduction idiote niant toute une profession, celle des traducteurs.

Ensuite, soit j’ai mal compris… il me semblait qu’il n’y avait qu’une seule race : la race humaine…

Cette confusion de niveler l’Histoire, de copier une autre que la nôtre (les États-Unis notamment), change les niveaux de pensées et nous tire vers le bas… Il est bien évident, je vous rassure, que je ne nie pas du tout les problèmes que vivent certain(e)s qui se sentent rejeté(e)s.

Pour moi, le problème est avant tout SOCIAL mais ce sujet est constamment esquivé. On voit tous les jours les dégâts…

C’est une boîte de Pandore qui est ouverte par des personnes qui pensent que la confusion leur donnera de l’importance ou fera diversion des vrais problèmes.

Je tiens à dire que je continue d’autant plus à travailler (bien que bénévole) pour donner de bonnes conditions de travail à des auteurs et des artistes, montrer leurs œuvres et essayer que malgré tout la socialité existe… Je fais ma part…

Notre association continue d’exister aussi grâce aux institutions qui nous soutiennent : Commune des Baux-de-Provence, DRAC Paca, CNL (Centre National du Livre), Conseil Départemental 13, Maregionsud, Barbentane, et à nos soutiens : Anaphore ainsi qu’à nos adhérents, nos bénévoles et aussi nos partenaires : Soleil FM – Librairie Arles BD – Librairie Lettres Vives à Tarascon… etc.

Pour tout ce qui précède, j’essaie de coller le plus possible à l’actualité (sanitaire…) et ainsi organiser nos actions au plus juste…

L’année 2020 a été très difficile mais nos auteurs ont assuré leur travail, que ce soit Philippe Mignon à la Fondation Louis Jou, Marie-Christine Gordien à l’Hôtel de la Porte d’Eyguières aux Baux-de-Provence que Christophe Guichet à Paris.

La vidéo du rendu des résidences d’auteurs 2020 le 10 octobre à la Citerne aux Baux-de-Provence :

https://www.youtube.com/watch?v=YanzLU5FoPo

Comme Christophe a été très déçu de ne pas pouvoir honorer sa résidence dans le sud en 2020, il nous a présenté un projet intéressant pour 2021 : une écriture à 4 mains avec Alexis Chabert – illustrateur.

Vous me connaissez, je ne lâche pas la barre et je vous confirme que nous assurerons donc les résidences d’auteurs en 2021. J’ai organisé un plan de travail et … on s’adaptera à la situation qui nous sera imposée…

En effet, ma stimulation vient du fait que la Mairie des Baux-de-Provence nous a demandé de réitérer un projet de résidences d’auteurs dans le même esprit qu’en 2020. La Commune met de nouveau à notre disposition l’Hôtel de la Porte d’Eyguières avec en plus la Citerne : salle d’exposition et salle de spectacles.

J’avoue apprécier qu’une Commune s’intéresse à notre travail, me/nous fasse confiance et cela me donne une belle énergie.

De même avec le tissu qui compose notre structure…

Donc, j’ai mis au point un projet pour honorer la confiance qui nous est faite…

Notre programme :

2021.04.les.baux.1

2021.04.les.baux.2

 

Comme vous le savez, souvent nos métiers sont des moments de grande connivence avec de nombreuses personnes. Pendant cette période troublée et inhabituelle, beaucoup désertent le bateau (pas toujours à cause du COVID et pourtant…) et tant que ce n’est pas notre tour, difficile de voir partir les amis.

Daniel Janneau, Bernard Meulien, Salah Stétié, Christine Ratsimiebo à Mada, hier Bertrand Tavernier (j’essaie de joindre sa fille Tiffany depuis plusieurs mois…), je ne veux pas lister ici toutes mes tristesses… mais je tiens tout particulièrement à honorer My Chau Nguyen pour tous les moments partagés avec son association La Graine d’Or, le CERAC et La Licorne et le Dragon.

2021.30.03.MY-CHAU


******

Les 10 et 11 avril 2021

Lors des JEMA : Journées Européennes des Métiers d’Art organisées par la Mairie des Baux-de-Provence, nous présenterons des œuvres de Mathilde Poulanges qui exposera avec Patricia Piard à la Citerne.  Expositions autour d’un beau programme à la Fondation Louis Jou autour de la restauration du Livre et du travail de Louis Jou.

https://www.journeesdesmetiersdart.fr/manifestation/art-et-technique-du-livre-conservation-restauration-les-plus-beaux-villages-de-france


******

Article de la Provence concernant la carte de voeux de la Municipalité des Baux-de-Provence illustrée par nos artistes en résidence.

2021.01.carte.Baux.Provence...2021.voeux.mairie.Baux

Quelques précisons : Il s'agit de Résidences d'Auteurs, projet imaginé et porté par notre association La Licorne et le Dragon ; le dessin de Philippe Mignon n'est pas issu d'un livre mais d'une exposition qui sera présentée dès que possible dans divers lieux culturels et notamment en mai à la Citerne aux Baux-de-Provence (comme cela a été le cas le 10 octobre 2020 lors du rendu du travail des résidences d'auteurs dans ce même lieu). Nous espérons bien entendu que Philippe pourra faire éditer ce magnifique travail auquel nous voulons donner toute sa dimension en le présentant au plus grand nombre dès que possible et que c'est une belle anticipation.

Il est à préciser également que pour ces résidences nous avons reçu le soutien de la DRAC Paca, le Conseil Départemental 13, MaRégionSud, le Centre National du Livre, Anaphore, Soleil FM et de nos adhérents et donateurs.

Nous avons aussi, et c'est la base d'une résidence d'auteur, reçu le soutien de la Fondation Louis Jou qui a hébergé Philippe Mignon (logement et atelier) et celui de la Mairie des Baux-de-Provence pour la mise à disposition de l'Hôtel de la Porte d'Eyguières, lieu magique et improbable face au Val d'Enfer si cher à Dante - véritable lieu de vie et de création. Marie-Christine Gordien y a habité et l'équipe en a fait son centre vital pendant 2 mois.

Joëlle Cousinaud

 

Bonjour à toutes et à tous,

Concernant le spectacle de Christophe Guichet : LES AMIS DE PAUL, l'écriture y est juste (le terme d‘écriture dramatique prend ici toute sa place…) et ce qu'il exprime en substance est encore à constater d'une manière épouvantable dans la guerre en Artsakh. Dès la première lecture, la référence évidente concernait déjà la guerre en Ukraine, au Dombass... notre actualité rattrape ces abominations.

Aujourd'hui, l'horreur continue... les arméniens 100 ans après sont encore sous le joug de la Turquie... Internet coupé en Azerbaïdjan, les familles ne sont pas informées du sort de leurs enfants et maris partis au front. Ils n'enterrent pas leurs morts puisque non informés. Un champ de bataille où les morts sont à la merci des animaux et que vont engendrer les conditions sanitaires ? une pourriture encore bien plus grave que le Covid-19...

Ce que raconte Christophe Guichet est justement la quête sordide que doit mener une mère, la négociation avec un soldat pour récupérer le corps de son fils "mort au combat" ou un morceau de celui-ci, supposé être le sien... pour l'enterrer, pour faire son deuil... Or, personne n'est dupe, tout le monde sait que c'est une arnaque, un mensonge d'État. Sauf que les soldats n'étant pas payés, ils trafiquent d'une manière sordide et cynique... d'ailleurs dans le spectacle, le soldat ne parle pas, ne s'exprime pas, seule la transaction et l'obsession de la mère comptent…

Puis dans la deuxième partie, Christophe raconte comment le journaliste, venu enquêter dans ce monde de fous, se perd lui-même (il eût fallu être vraiment indifférent pour ne pas être touché par la première partie... ) et il se retrouve dans un hôpital psychiatrique à son retour en France...  Et là, dans son propre pays, dans cet hôpital, le cauchemar continue… il fait l'expérience de la manipulation, celle subie tous les jours par tant de monde, les mensonges, la transformation de la réalité par des escrocs, des minables pour de l'argent, du pouvoir... Ce jeune journaliste sortira-t-il de la folie de ces deux mondes qui, quelque part, se ressemblent... on veut y croire et Christophe Guichet laisse au spectateur son propre jugement en devenir...

Des comédiens fantastiques criants de vérité qui vivent leurs rôles jusqu'au bout des ongles. La mise en scène est rythmée, malgré les noirs trop longs... on peut s'interroger si cela fait aussi partie de la violence des propos, cela nous ramène à notre actualité... c’est du ressort de l'insupportable... la puissance de la musique agresse et renvoie à soi-même. Le but est certainement de l'ordre de la réflexion... 

C'est comme tourner les pages d'un livre de dessins d'horreur où les bulles de langage hurlent toutes les douleurs possibles.  Sentiment identique pendant la guerre de Tchétchénie... tant pour les russes que pour les tchétchènes... une folie de gouvernants, car ce sont eux qui transforment leurs États en machines de destruction alors que le rôle d'un État est de protéger sa population...

En expert, Christophe Guichet va à l'essentiel tout en nous laissant quelques instants de rire ou de sourire, exutoires à tant de violence... il faut être rapide d'ailleurs car on pourrait s'étrangler tant nous sommes ramenés à notre actualité cuisante.

Ce spectacle ne se veut pas expiatoire, il permet juste de pointer un moment où les atrocités du monde nous rattrapent, de nommer l'Histoire qui se répète comme si peu de gens comprenait que la planète explose par tous les bouts et comme dirait Fernand Deligny dans la bouche de Bernard Meulien : "Et l'Humain Alors !!!"

Le spectateur est un papillon cloué sur une planche d’entomologiste mais il reste éveillé, comme nous le sommes devant l’actualité, impuissants.

Christophe Guichet a toute sa place en tant qu'auteur dramatique dans les actions de résidences d'auteurs organisées par La Licorne et le Dragon. Il aura la possibilité en 2021 d'écrire en toute tranquillité aux Baux-de-Provence car cette année, avec les conditions dues au covid-19, il n'a pas pu participer in situ à cette aventure. Bravo d'avoir tout de même écrit et monté ce spectacle dans les conditions difficiles qui ont été les siennes et celles de son équipe... 

Joëlle Cousinaud

La Licorne et le Dragon

 

Bonjour à toutes et à tous,

Concernant le spectacle de Christophe Guichet : LES AMIS DE PAUL, l'écriture y est juste (le terme d‘écriture dramatique prend ici toute sa place…) et ce qu'il exprime en substance est encore à constater d'une manière épouvantable dans la guerre en Artsakh. Dès la première lecture, la référence évidente concernait déjà la guerre en Ukraine, au Dombass... notre actualité rattrape ces abominations.

Aujourd'hui, l'horreur continue... les arméniens 100 ans après sont encore sous le joug de la Turquie... Internet coupé en Azerbaïdjan, les familles ne sont pas informées du sort de leurs enfants et maris partis au front. Ils n'enterrent pas leurs morts puisque non informés. Un champ de bataille où les morts sont à la merci des animaux et que vont engendrer les conditions sanitaires ? une pourriture encore bien plus grave que le Covid-19...

Ce que raconte Christophe Guichet est justement la quête sordide que doit mener une mère, la négociation avec un soldat pour récupérer le corps de son fils "mort au combat" ou un morceau de celui-ci, supposé être le sien... pour l'enterrer, pour faire son deuil... Or, personne n'est dupe, tout le monde sait que c'est une arnaque, un mensonge d'État. Sauf que les soldats n'étant pas payés, ils trafiquent d'une manière sordide et cynique... d'ailleurs dans le spectacle, le soldat ne parle pas, ne s'exprime pas, seule la transaction et l'obsession de la mère comptent…

Puis dans la deuxième partie, Christophe raconte comment le journaliste, venu enquêter dans ce monde de fous, se perd lui-même (il eût fallu être vraiment indifférent pour ne pas être touché par la première partie... ) et il se retrouve dans un hôpital psychiatrique à son retour en France...  Et là, dans son propre pays, dans cet hôpital, le cauchemar continue… il fait l'expérience de la manipulation, celle subie tous les jours par tant de monde, les mensonges, la transformation de la réalité par des escrocs, des minables pour de l'argent, du pouvoir... Ce jeune journaliste sortira-t-il de la folie de ces deux mondes qui, quelque part, se ressemblent... on veut y croire et Christophe Guichet laisse au spectateur son propre jugement en devenir...

Des comédiens fantastiques criants de vérité qui vivent leurs rôles jusqu'au bout des ongles. La mise en scène est rythmée, malgré les noirs trop longs... on peut s'interroger si cela fait aussi partie de la violence des propos, cela nous ramène à notre actualité... c’est du ressort de l'insupportable... la puissance de la musique agresse et renvoie à soi-même. Le but est certainement de l'ordre de la réflexion... 

C'est comme tourner les pages d'un livre de dessins d'horreur où les bulles de langage hurlent toutes les douleurs possibles.  Sentiment identique pendant la guerre de Tchétchénie... tant pour les russes que pour les tchétchènes... une folie de gouvernants, car ce sont eux qui transforment leurs États en machines de destruction alors que le rôle d'un État est de protéger sa population...

En expert, Christophe Guichet va à l'essentiel tout en nous laissant quelques instants de rire ou de sourire, exutoires à tant de violence... il faut être rapide d'ailleurs car on pourrait s'étrangler tant nous sommes ramenés à notre actualité cuisante.

Ce spectacle ne se veut pas expiatoire, il permet juste de pointer un moment où les atrocités du monde nous rattrapent, de nommer l'Histoire qui se répète comme si peu de gens comprenait que la planète explose par tous les bouts et comme dirait Fernand Deligny dans la bouche de Bernard Meulien : "Et l'Humain Alors !!!"

Le spectateur est un papillon cloué sur une planche d’entomologiste mais il reste éveillé, comme nous le sommes devant l’actualité, impuissants.

Christophe Guichet a toute sa place en tant qu'auteur dramatique dans les actions de résidences d'auteurs organisées par La Licorne et le Dragon. Il aura la possibilité en 2021 d'écrire en toute tranquillité aux Baux-de-Provence car cette année, avec les conditions dues au covid-19, il n'a pas pu participer in situ à cette aventure. Bravo d'avoir tout de même écrit et monté ce spectacle dans les conditions difficiles qui ont été les siennes et celles de son équipe... 

Joëlle Cousinaud

La Licorne et le Dragon

Bonjour à toutes et à tous,

En tout premier lieu, sachez que notre cher Bernard Meulien nous a quitté le 19 juillet et que le 23 nous l'avons confié aux fragrances de menthe poivrée, aux mûriers japonais qui bordent le cimetière de Monoblet, chez lui... Ayez une belle pensée envers lui, Bernard, devenu la comète qui continuera à nous envoyer sa lumière maintenant éternelle tout comme son sourire et son humour qui nous ont accompagnés depuis longtemps. Vous l'avez tous applaudi à Barbentane, Avignon, Graveson (pour les locaux) et dans la France entière aussi. C'est un long parcours et de qualité qu'a effectué Bernard depuis ses études théâtrales à la Rue Blanche en 1963... il a joué sous la houlette de grands metteurs en scène tels que Jean-Louis Hourdin, Marcel Maréchal, Jean-Laurent Cochet, Bruno Bayen, Marcel Bluwal, Jean-Pierre Sarrazac, Ivan Romeuf, etc. Il a servi de grands auteurs : Shakespeare, Feydeau, Molière, Novarina, Bayen, Guilloux, Audiberti, Rostand, Ostrovski, Tchekhov, Lambersy, Rughoonundun, lui-même... pour n'en citer que quelques-uns... Grâce à lui (avec Gérard Pierron) Gaston Couté nous est familier tout comme Deligny dont il épousait les objectifs ("Et l'Humain alors").

Vous trouverez mon hommage en P.J. son sourire et sa bonne humeur sont gravés en nous mais nous sommes quand même très tristes et très touchés... 

A cause des temps perturbés de ce début d'année, je n'avais pas eu le temps de vous annoncer aussi le départ de notre ami Daniel Janneau le 20 décembre 2019 . Vous avez pu voir ses films : à la Salamandre, lors de nos fêtes champêtres chez Claire et François Ketterer chaque mois de juin depuis plusieurs années et aussi ses écrits pendant le Printemps des Poètes à la Salamandre. Daniel nous manque car nos échanges étaient tous emprunts de bonne humeur, de gentillesse et son talent de réalisateur nous faisait du bien. Daniel avait toujours des projets, un enthousiasme constant et comme Bernard, une belle humanité, nous croisions nos connaissances. (hommage de Jean Esposito (et un peu moi...) dans La Provence en P.J.)

Amicalement à toutes et à tous

Joëlle Cousinaud

******

Retour accueil